Lair printanier frais qui glisse entre les feuilles vertes, je le respire
Et car la vie est le pur bonheur, elle me fait sourire
Au diable les vampires, les monstres, le diable lui même et leurs malheurs
Avec toi, Ho créature de mon cur, jirai au bout du monde, et même plus
Si tu le veux, dans les airs où les nuages se font petit comme une puce,
Sur ton dos, mon dieu adoré, je fends leau et ses vagues enragées
Quand mon esprit noirci, tu le ravives de ta flamme dorée
Créature de légende, beau et fier tu es
Mystique et brillant comme une toile,
Tu me protèges de lombre sous ton voile.
A toi seul, tu es chaud comme lété
Et dans ce ciel étoilé, ma joie tu me fais crier.
De tous, tu es le plus beau, le soleil de ma vie
Le soleil de toute une vie
Que ferais je sans toi, qui me guides dans mon imagination.
Mourrais je ? Pleurais je ? Ho toi, qui est ma passion.
Les hommes ont conquis la Terre, et les Mers,
Mais le feu et lair dont tu es le dieu, pour eux restent un mystère
Dans une forêt de moutons blancs,
On trouve des bancs de poissons volants.
Dans le monde où tu vis,
On vole, on respire et je ris.
Nous rigolons sous la pluie,
Qui est argentée, et qui raconte une vie
Regarde, quand je lattrape :
Je vois une vague, un ouragan, une larme déléphant.
Dans mon cur, bercé de pétales,
Tu tisses tes malheurs, tes bonheurs sur une toile.
Comme une araignée sans cesse arrachée de sa toile par le vent qui déferle
Tu es craint, et lon veut te tuer, comme une perle brisée
Mais de tes ennemis, tu en fais une saignée
Et tous mes ennemis, tu les as carbonisée.
Comme tu me guides, je suis ton guide de rébellion,
Ton guide qui tapprend les méchants des bons,
Ton guide qui taides sur cette Terre polluée
Celle qui te raconte lhistoire du monde des hommes abandonnés.
Le monde qui est mon monde,
Cette Terre qui est ma Terre.
Sous leau, car tu ny as jamais plongé,
Il y a des forêts, qui gardent leur sérénité.
Un peuple de toutes les couleurs, muet, et parfois bon à manger.
Des amis et des prédateurs,
Des monstres autant fascinants que mystérieux.
Tout ce que je tapprends, mon ami,
Est luvre dune jeunesse éternelle, coincée entre limagination et linnocence
Une jeunesse que le temps, si vieux, na pas effacée.
Le temps est vivant, sinon il nexisterait.
Le temps te respecte, toi, roi de ton monde
Toi qui fait cauchemarder les tout-petits.
Mais qui es tu mon inséparable ami ?
Toi que jour et nuit, je suis à la trace.
Toi, que même le temps nefface ?
Toi qui fais briller le soleil, le ciel, toi que je trouve bon.
Maître des flammes dorées, Tu es un Dragon.